Avant première

Découvrez les premiers instants du récit d'Ismérie Paganini

Un livre ? Quel livre ?

Cette aventure gravite autour d'un récit, le récit d'Ismérie Paganini.
Elle raconte son histoire dans un livre à paraître aux Éditions Corneille.
Dans ce livre, en plus du récit complet de l'aventure d'Ismérie, vous trouverez 9 planches énigmes. Ces 9 planches, et donc ces 9 énigmes, vous permettront de découvrir où est enterré le trésor. Car il y a bel et bien un trésor enterré quelque part en France !

Découvrez, ci-dessous, les premières pages du récit.

Préambule

A vous qui avez trouvé ce manuscrit, je vous présente mes excuses si parfois je me montre confus... enfin, je devrais dire confuse car je suis actuellement dans un corps de femme. Il ne me reste que très peu de temps. Je ne suis pas parvenue à accomplir la mission qui m'était confiée. J'ose toutefois garder un dernier espoir qui me pousse à tout vous raconter.

Ce dernier saut à été une erreur, le corps était déjà trop âgé, trop fatigué pour me permettre d'y arriver. Pour moi c'est la fin, pour vous, je l'espère, le début d'une belle aventure.

Qui que vous soyez, ne lisez la suite que si vous êtes prêt, ou prête, à vivre une histoire dont la réalité dépasse l'entendement. Si vous ne pensez pas pouvoir aller au bout de cette aventure, je vous en conjure : refermez de suite ce manuscrit. Seule une personne prête à entendre, à écouter, à comprendre et à assumer l'immense responsabilité de cette quête doit savoir. Si vous ne pensez pas être cette personne, passez votre chemin : je sais qu'Elle viendra.

A toi

Te voilà enfin. J'espère qu'il n'est pas trop tard. Tant de temps a déjà été perdu. Je regrette mon dernier choix. Je me suis trompé, j'ai voulu gagner du temps, ne pas démarrer le dernier cycle de zéro : je pensais sincèrement y arriver. J'aurais tant voulu aller au bout de l'aventure. C'est maintenant à toi qu'incombe la responsabilité de réparer mon erreur, si tant est qu'il soit encore temps.

Mes forces m'abandonnent, j'espère pouvoir tout te dire, tout t'apprendre, te conter toute l'histoire. Une histoire de plus d'un millénaire, de 1404 ans exactement.

Il y eu tant d'événements. Je vais commencer par les souvenirs les plus récents et si l'univers me prête la force je te conduirai à la source, le point originel : là où tout a commencé.

Maintenant écoute moi bien, ne perds pas un seul de mes mots mais ne t'attarde pas en chemin, ton temps, cruelle illusion, est devenu très précieux.

Chapitre premier

Le dernier cycle

Où suis-je ? Je ne vois rien. L'obscurité. Le silence. Je n'entends rien. Je ne peux pas bouger. Je n'arrive pas à respirer! Tout est si froid. Je n'ai pas de place. J'ai envie de crier, mais je n'ai pas d'air. Mes poumons sont vides. Je sens mes poumons, je sens que mes côtes les enserrent. Il me faut de la place. Il faut que j'y arrive. Il le faut !Bouge ! Mais bouge donc ! Il me faut de l'air, je dois respirer ! Allez ! Bouge je te dis !

Anaïs fait un bon en arrière, renversant le pied à sérum de la perfusion, dont elle venait de libérer le bras de Mme Paganini, qui vient s'étaler sur le chariot de soins dans un vacarme assourdissant. Laurent, un collègue infirmier, accourt, alerté par le bruit.

- Anaïs ?! Tout va bien ?

Anaïs est comme pétrifiée. Adossée au mur, juste à côté de la porte, elle regarde fixement le lit de la patiente. D'un geste hésitant son index pointe le visage de la morte.
- Sa bouche...
- Quoi, sa bouche ? Rétorque Laurent, très inquiet de l'attitude de sa collègue.
- Elle s'est ouverte.

Laurent laisse échapper un éclat de rire et, tout en s'approchant du cadavre, il rassure, sur un ton un peu moqueur, sa jeune collègue :
- Ce ne sont que des réflexes post-mortem. Ça arrive parfois. Le légiste m'a même raconté qu'une fois il a vu un cadavre...

Il arrête net son explication, se penche sur le corps, place son oreille devant la bouche de la patiente...
- Appelle Beth !!
Alors qu'il s’affaire autour du lit, Anaïs reste pétrifiée, le bras toujours tendu, l'index pointé vers la "morte".
- Anaïs !!! Appelle le docteur Beth !! Vite !!!

Reprenant ses esprits, Anaïs se précipite hors de la chambre pour y revenir moins d'une minute après, précédée par le Docteur Beth.
- Que se passe-t-il ? Questionna-t-il Laurent.
- Elle respire !
- Quoi ? Mais.... ce n'est pas possible ! Laissez moi voir.

Enfin de l'air. Ouf, je respire. C'est déjà une bonne nouvelle. Bon, j'aimerais bien voir où je suis... et surtout QUI je suis. Impossible d'ouvrir ces satanées paupières. Hum, c'est bon cette chaleur qui se diffuse. Mon sang qui se remet à circuler. C'est bien ça ! Je commence à sentir mon cou, mon menton, mes lèvres, mes joues, mon nez... C'est agréable. Ah, enfin, nous y sommes !

- Docteur ! Elle a ouvert les yeux !
- Mme Paganini, vous m'entendez ?

Holà ! Qu'est-ce qu'il me veut celui là ? Pardon ? Il me parle. Je n'entends rien. Je ne vous entends pas Monsieur. Bon... a priori il ne m'entend pas non plus. Un médecin. Ça va. En théorie il ne devrait pas me vouloir de mal. Tiens et lui, qui est-ce ? Un infirmier sans doute. Mais, ça veut donc dire que je suis dans un hôpital et que... la respiration, le sang qui se remet à circuler et tutti quanti : un mort ! Et a priori déjà déménagé. Tant mieux, un adombrement aurait été compliqué à gérer. Je préfère être seul aux commandes. Haaan, mais arrêtez de gesticuler comme ça, vous me donnez le tournis. Et puis oui, je vois bien que vous essayez de me parler, mais pour le moment je n'entends rien. Enfin... je dis pour le moment, mais j'espère que ce n'est que provisoire. JE NE VOUS ENTENDS PAS !

- Elle essaye de parler !
- Mme Paganini, tout va bien, ne faites pas d'effort. On s'occupe de vous. Anaïs, faites préparer la radiologie, je veux une batterie d'examens en urgence.
Anaïs reste immobile, les yeux braqués sur le visage de cette vieille dame, morte il y a une heure et qui l'était encore il y a moins de cinq minutes. Le Docteur Beth s'impatientant fait de grands signes devant Anaïs, cherchant à la sortir de sa torpeur.
- Anaïs ?! Vous rêvez ?

Qu'est-ce qui se passe ? Quelle danse est-il en train de nous faire ce zoulou là ? A qui envoie-t-il ces signaux de ses grandes mandibules désarticulées ? Voyons voir si j'arrive à tourner la tête. Humpf... pas facile. Ouille, ça fait mal.

- Docteur ! Interpelle Laurent.
- Non, Madame Paganini, ne bougez pas, ne faites pas d'effort.

Ah mais c'est donc pour vous que cet hurluberlu danse le saint guy ? Qu'y a-t-il mademoiselle ? Vous n'avez pas l'air dans votre assiette. On dirait que vous avez vu un fantôme.

- Mais... mais... vous étiez... mâchonna Anaïs.
- Vous êtes encore là vous ?!! Lança le docteur. Bougez vous ! Lui cria-t-il, impérieux.
Surprise, Anaïs secoua la tête pour reprendre ses esprits.
- La radiologie ! J'y vais docteur !
- Ce n'est pas trop tôt !

C'est malin gros benêt, vous l'avez faite fuir. Tiens, c'est qui celui là ? Il a l'air aussi benêt que l'autre.

Un brancardier passe la tête dans l'encadrement de la porte.
- C'est vous qui avez demandé un chariot pour la 109 ?
Le médecin se redresse lentement, écarquille les yeux, secoue légèrement la tête puis se retourne vers le brancardier.
- Nous sommes dans quelle chambre ?
Le brancardier se recule un peu et se contorsionne, le cou tendu en arrière, pour mieux lire le numéro de la chambre inscrit au dessus de la porte.
- 109 !
- Donc ?
- Euh... Donc c'est bien vous.
Se sentant idiot d'avoir formulé sa question de la sorte, il fait entrer le brancard dans la chambre et l'accole au lit de la patiente. En quelques mouvements bien réglés, Madame Paganini se retrouve en route pour la radiologie.

Où m'emmenez-vous ? Je n'ai pas encore eu le temps de prendre possession de mon corps que vous m'emmenez déjà en balade. Humpf, ces lumières ! Ça me fait mal aux yeux. Pardonnez moi mais je vous quitte un instant.

- Madame Paganini ?! Vous m'entendez ?
- Elle s'est endormie.


Voilà, c'est à peu près comme ça qu'à commencé le dernier cycle. Je me suis retrouvé dans le corps de cette vieille dame, cette chère Madame Paganini. Après une série d'examens, les médecins ont défilé dans ma chambre, incrédules, tous plus étonnés les uns que les autres de constater que j'étais vivant... euh... pardon : vivante ! Et que je récupérais mes forces à une vitesse prodigieuse.
Ce qu'ils ne savaient pas, c'est que je n'avais pas le temps de traînasser. Je n'étais pas revenue pour me faire dorloter dans un hôpital, surtout que, côté confort, il y avait à redire !

Ce n'est que bien après ma sortie de cette maison peuplée de blouses blanches que j'ai retrouvé l'ouïe. La parole, quant à elle, est revenue assez rapidement, le troisième jour très exactement. Cela a grandement facilité ma sortie. Bien que tout le monde se soit montré très attentionné à mon égard, j'avais beaucoup mieux, et surtout plus urgent, à faire à l'extérieur. Il n'y a que cette petite Anaïs qui m'a troublée. Cette gamine de vingt ans à peine m'a parfois donné l'impression qu'elle pouvait m'entendre sans que j'ai à parler. Je me suis toujours demandée si elle n'a pas su de suite qui j'étais vraiment et ce que je venais faire dans cette vie.

J'ai quitté Saint-Antoine, je me souviens, un samedi, le 7 juillet très exactement. A vrai dire, je me suis échappée. Pour tous ces médecins j'étais bien trop vieille et bien trop ressuscitée pour prétendre à ne plus être un sujet d'étude. Il était donc hors de question, du point de vue de ces éminents "chercheurs", que je puisse retrouver la liberté. J'étais, en somme, prisonnière dans l'intérêt de la médecine.

Je me souviens très bien de cette journée du 7 juillet car c'est ce jour là que tout, ou presque, m'est revenu.

Je venais à peine de terminer ce qu'ils osaient qualifier de petit-déjeuner qu'un être de lumière est entré précipitamment dans ma chambre. Il s'agissait d'Anaïs, elle était affolée et s'est précipitée sur moi. J'ai été prise d'une étrange sensation. Je voyais bien Anaïs, faite de chair et de sang, mais je distinguais, autour d'elle, autour de son enveloppe corporelle, un halo de lumière. Une lumière blanche très vive et très douce à la fois.

Anaïs m'a attrapée fermement par les bras, m'a regardée droit au fond des yeux et s'est mise à me parler.
Elle me parlait, mais ses lèvres étaient scellées.
Je l'entendais intérieurement ; dans ma tête.

- Vous ne devez pas rester là, vous êtes en danger. Il vient d'y avoir un meurtre à l'étage des hommes. Vous devez partir, de suite.

Sans m'en rendre compte, très naturellement, presque instinctivement, je me suis mise à lui répondre sans, moi non plus, prononcer le moindre mot. Notre discussion était d'être à être, d'esprit à esprit en quelque sorte.

- Mais... je ne comprends pas, en quoi un meurtre chez les hommes me met en danger ?
- L'homme qui a été assassiné... il a cherché à plusieurs reprises à vous voir. Il savait que vous êtes ici.
- Je ne comprends toujours pas, que me voulait-il ?
- Il se faisait appeler Jean-Ernest COUDON.

Ce nom a été comme un électrochoc, tout m'est instantanément apparu très clairement. Cet homme ne pouvait pas être Jean-Ernest COUDON car Jean-Ernest COUDON était mort, je le sais : je suis Jean-Ernest COUDON ! Tout du moins : j'étais. Je suis mort dans ce qu'ils appellent le métropolitain, j'ai été poussé sur la voie au passage d'un train. Je n'ai pas vu mon agresseur. J'étais sur le point de retrouver la clef. C'est pour cela que j'ai choisi de revenir dans un corps adulte. Je ne pouvais pas repartir de zéro, il m'aurait fallu trop de temps pour reprendre ma quête et je savais que cet assassinat était clairement destiné à m'empêcher de récupérer la clef avant la fin du dernier cycle. Je pensais qu'un corps adulte pourrait me permettre de gagner du temps, de reprendre ma route au plus vite. Mais pour cela fallait-il encore que je me souvienne. Anaïs savait. Elle savait beaucoup, mais elle ne savait pas tout et elle ne pouvait pas tout me dire car on aurait pu nous entendre.

- On ? Qui on ? Qui peut nous entendre alors que nous ne parlons pas ?
- Allez au moulin. Vous, Jean-Ernest, vous êtes laissé les informations dont vous avez besoin pour recouvrer la Mémoire.
- Mais...
- Ne discutez pas ! Il y a urgence ! Je vais vous faire sortir d'ici. Partez ! Fuyez ! Ne vous arrêtez pas ! Vous devez aller au moulin !
- Le moulin ?! Mais quel moulin ?
- Partez, oubliez et vous saurez.

Et sans plus de ménagement Anaïs m'a faite sortir de l'hôpital. J'étais totalement perdue dans cette grande ville. Je ne me souvenais absolument de rien de ces rues, de ces boulevards, de ces artères où la vie s'engouffrait, galopante et ignorante du temps qu'elle semblait pourtant poursuivre comme un être insaisissable, un vain espoir. Je ne savais pas où j'étais ni où j'allais. Quelque chose me poussait pourtant à fuir. Fuir sans me retourner. J'ai marché, marché, longuement marché. Mais ce corps, si vieux, tellement fatigué, ne pouvait m'emmener bien loin à ce rythme.

Epuisée, à bout de souffle, je me suis agrippée à une grille pour ne pas tomber alors que mes jambes ne voulaient ou ne pouvaient plus me porter. Après quelques minutes à calmer ma respiration ahanante qui attirait sur moi trop de regards inquiets, en levant la tête, j'ai pu lire "Parc de Monceau". Je me suis engouffrée dans l'allée principale à la recherche d'un endroit tranquille, à l'abris des regards, pour prendre le temps de réfléchir et essayer de comprendre. Dans un premier temps j'ai envisagé de me cacher sous un petit pont de pierres, mais au moment où j'allais quitter le chemin pour m'engager sous le pont, j'ai senti le regard insistant et étonné d'un jeune couple se poser sur moi. Je me suis alors dit que si je voulais passer inaperçue il valait mieux que je me m'expose au plein jour, fondue dans la foule. Je me suis donc assise, comme nombre de badauds, au bord d'une étendue d'eau, sous un grand arc à colonnades. Effectivement, plus personne ne prêtait attention à moi. Toutefois je ne me sentais pas en sécurité. Les dernières phrases que m'avait dites Anaïs tournaient dans ma tête sans jamais me dévoiler leur sens. Je réfléchissais, j'essayais de creuser ma mémoire, je voulais trouver des traces du passé, de mon passé ; lorsque j'étais cet homme ; lorsque j'étais Jean-Ernest COUDON.

Qu'avait-elle bien voulu dire par : Oubliez et vous saurez ?

Je tournais et retournais cette phrase dans ma tête. Comment pouvais-je savoir si je devais oublier ? Et oublier quoi ? Je ne me souviens de rien, ou du moins de pas grand chose. Quel est ce moulin ? Comment m'y rendre. Mon cerveau allait exploser. J'avais dû manquer quelque chose. M'avait-elle dit autre chose que je n'aurais pas entendu ? Je me remémorais la scène encore et encore. Plus je la visualisais et plus je m'attardais sur les détails, mais rien, absolument rien ne voulait me donner le moindre indice. Je crois que la fatigue, la peur, la découverte de ce nouveau corps, vieux, trop vieux déjà pour ce que je devais accomplir, m'empêchaient de voir les évidences.

Lasse, je me suis adossée à la colonne corinthienne derrière moi, laissant vagabonder mon regard dans les allées du parc qui s'offraient à lui depuis cet endroit. Je découvrait alors que ma mémoire se souvenait, elle se souvenait par exemple du nom de cet arbre aux branches tordues. Un érable sycomore. Sa taille me laissait penser qu'il devait être presque séculaire ; un peu comme moi... enfin... je veux parler de Mme Paganini, car en ce qui me concerne...

Un éclair bleuté me fit tourner la tête vers un chêne. Un geai au plumage beige, très clair, avec, sur l'aile, une éclatante parure bleue, semblait sauter de perchoir en perchoir à l'affut de je ne sais quelle proie. A l'opposé, semblant sortir de la bouche de ce vieil arbre, des piaillements d'impatience se faisaient entendre. Il ne m'a pas fallu attendre longtemps pour voir arriver, atténuant presque instantanément les gazouillis impatients du creux de l'arbre, une petite boule de plumes d'un gris brun sur le dessus et plutôt gris clair sur le dessous ; l'oiseau semblait couvert d'une calotte d'un noir brillant lui descendant jusqu'à la nuque ; il avait les joues blanches. Avec un peu d'imagination on aurait pu y voir une petite none réincarnée en oiseau et qui aurait simplement oublié d'ôter sa coiffe. Je me laissais aller à sourire à cette image. Je me détendais. Mon regard revint sur cette colonnade qui semblait étrangement emprisonner cet espace de liberté comme pour le protéger des agressions de ce nouveau monde aux tumultueuses artères urbanisées. Je commençais, machinalement, à compter un à un ces "barreaux" de Corinthe, oubliant mon corps, oubliant mon esprit, l'occupant simplement à une tâche quelconque, ne nécessitant aucun autre effort de sa part que d'ajouter un à un ces piliers d'un autre temps.

Lorsque mon regard se posa sur la dernière colonne, je ne savais toujours pas combien elles étaient car j'avais oublié. J'avais oublié mon esprit ! Je l'avais laissé à son occupation et m'étais plongée au plus profond de moi même. La phrase d'Anaïs me revint en tête et résonnait maintenant comme une évidence : Oubliez et vous saurez !

Mes lèvres n'en pouvaient plus de sourire et elles ne purent faire autrement que s’entrouvrir pour laisser éclater un rire joyeux, heureux, libérateur. Je me levais d'un bon, ou presque, oubliant mon corps, oubliant mon âge : je savais ! Je savais où se trouvait le moulin et j'y allais d'un pas plus que déterminé.

 

A suivre...

F.A.Q.

Les neuf énigmes de la Clef du Temps

L'ouvrage est le récit de l'aventure d'Ismérie Paganini.
Au travers de ce récit fantastique, on découvre les raisons qui ont amené Ismérie à constituer un trésor et à l'enterrer dans l'attente qu'une personne très particulière vienne à lui.

Le livre contient également 9 planches énigmes.
La résolution de ces énigmes, laissées par Ismérie, permet de localiser l'emplacement exact du trésor.
Mais seul un esprit curieux et une réflexion pertinente permettront de dévoiler l'ensemble des secrets contenus dans les pages de ce récit.

Simple lecteur mais pas chasseur

La chasse au trésor ne vous tente pas plus que cela ?
Le récit d'Ismérie est un récit fantastique qui vous fera voyager à travers différentes époques.
Il se lit comme un roman d'aventure fantastique.
Les énigmes et le trésor ne sont qu'une dimension supplémentaire.

Commander le livre

Cet ouvrage bénéficie du principe de souscription mis en place par les Éditions Corneille, la date de sortie prévue est le :

Lundi 26 juin 2017

Vous pourrez pré-commander, sous peu, le livre et bénéficier d'une offre réservée uniquement aux pré-commandes, à savoir :

  • une très précieuse planche indices !
  • 15.000 points crédités sur votre compte
  • une chance supplémentaire de vous rendre au château
Le livre sera expédié à votre domicile quelques jours avant la date de sortie officielle. Les frais de port vous sont offert si vous habitez en France métropolitaine et sont proportionnellement réduits pour les autres destinations.